• Compte Bancaire
    Jusqu'à 130€ offerts

    Pour une 1ère ouverture d'un Compte Bancaire
    et d'un Livret jusqu'au 27 février 2017 :

       80€ offerts* pour votre Compte Bancaire
    + 50€ offerts* pour votre Livret d'épargne BforBank
       *Offres soumises à conditions

  • Livrets
    3% pendant 2 mois

    jusqu'à 75 000€*. Et 50€ offerts sur le Livret d'épargne BforBank
    en maintenant un encours min. de 20 000€ jusqu'au 31/05/2017
    Pour une 1ère ouverture d'un Livret jusqu'au 27 février 2017
    *Offres soumises à conditions

  • Assurance-vie
    150€ offerts*

    Pour une première adhésion au contrat BforBank Vie
    jusqu'au 27 avril 2017 avec un versement initial minimum
    de 3 000€ dont 25% minimum investis en unités de compte
    non garantis en capital. 
    *Offre soumise à conditions

  • Bourse
    1 000€ de courtage remboursés
    jusqu’au 31 mars 2017 et 80€ offerts

    pour une 1ère ouverture ou transfert d'un compte-titres, 
    d'un PEA et/ou d'un PEA-PME jusqu'au 28 février 2017* 
    *Offre soumise à conditions

  • OPCVM
    80 € offerts *
    1 000 € de courtage remboursés *

    jusqu'au 31/03/2017 pour une 1ère ouverture
    ou transfert d'un compte-titres, d'un PEA
    et/ou d'un PEA-PME jusqu'au 28 février 2017

    *Offre soumise à conditions

  • Crédit conso
    2,90% TAEG fixe

    Exclusif : votre prêt personnel BforBank

    Offre valable du 13 février au 05 mars 2017, réservée aux clients BforBank, pour toute demande de prêt personnel de 10 001 à 75 000€ de 13 à 48 mois inclus.

    Vous remboursez 48 mensualités de 231,77€, hors assurance facultative. Le montant
    total dû est de 11 124,96€. Le taux Annuel Effectif Global (TAEG) fixe est de 2,90%.

    Un crédit vous engage et doit être remboursé.
    Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

      En savoir plus

  • L'argent, on en parle

Situations spéciales : le point sur quelques valeurs

Atos, Veolia, Airbus... autant de valeurs qui entrent dans la catégorie des situations spéciales. Qu'elles sont les perspectives de ces valeurs ? Le point avec Victoire de Trogoff

Extrait d'une conférence intitulée « Après un été boursier morose, que faut-il pour que les marchés redémarrent ? ». Avec Victoire de Trogoff (gérante actions européennes Fidelity) et Hubert Tassin (ancien directeur de BFM Business, Investir et Le Journal des Finances).

Qu'est-ce que sont les situations spéciales ?

Victoire de Trogoff - Les situations spéciales ce sont un peu tout. C’est-à-dire que ce ne sont ni les sociétés en croissance ni les sociétés cycliques avec des positions de niche. Les situations spéciales, cela peut vouloir dire une valorisation par somme des parties qui ne se fait pas et dont on pense qu'un événement (une restructuration, la cession d'un actif) va pouvoir remettre le focus sur la valeur du groupe.

Veolia, Atos et Airbus : trois situations spéciales anaylsées par le gérant

Victoire de Trogoff - Par exemple, Veolia est une société qui se restructure. Le business en tant que tel n’est pas extrêmement sexy et je n’ai pas d’anticipation de la reprise économique en France qui justifierait d’être investie sur ce titre-là. Mais, sa restructuration et la réalisation de coupes dans les coûts ont un effet positif sur la valeur de cette entreprise.

En effet, dans ces groupes, l'effet de levier est colossal lorsqu'on arriver à contenir des dépenses. Le jour où Veolia arrivera à payer son dividende avec son cash-flow - ce qui n’est pas arrivé depuis un certain nombre d’annés - , la revalorisation continuera et le cours de l'action peut atteindre les 17/18 €.

Autre exemple, Atos. Atos sur un certain nombre de business. Mais quand on examine la somme de ces business, on arrive à une somme des parties qui est supérieure au cours actuel. Là, on est presque dans une logique de value qui ne connaît pas le catalyseur. Lorsqu’on investit dans une optique value, on sait qu’a long terme on aura raison.

Quant à Airbus, il s’agit plus d’une évolution de la stratégie voire de la construction des résultats du groupe. Dans le temps, quand il y avait la sortie d’un nouvel avion, on commençait par perdre énormément d’argent pour peut-être un jour en gagner.

Aujourd’hui, il me semble qu’avec la  re-motorisation des engins existants on rentre dans une rentabilisation plus rapide des nouveaux modèles : on a donc une meilleure visibilité sur les rendements futurs.  
 

Lire également