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Focus Marchés Amundi - Février 2013

Le Point de vue d'Amundi : retrouvez le rapport mensuel rédigé le 5 février 2013 par la direction Stratégie et Recherche d'Amundi

Focus Marchés Amundi - Février 2013

Le mois de janvier s’est inscrit dans la continuité des mouvements qui ont marqué la fin de 2012 : la crise financière en zone euro a continué de s’apaiser, permettant une poursuite de la hausse des marchés d’actions, un nouveau reflux des rendements des emprunts d’Etat des pays périphériques de l’union monétaire et une remontée significative des rendements des pays jugés les plus solides (notamment l’Allemagne et les Etats-Unis, mais aussi la France).

Les données économiques ont, dans l’ensemble, continué de faire état d’une amélioration de la situation aux Etats-Unis (où un accord budgétaire a été obtenu in extremis le 1er janvier) et en Chine, tandis que celles concernant la zone euro ont été beaucoup plus mitigées, montrant une poursuite de la récession, toujours avec de grandes divergences entre pays, même si quelques signaux favorables ont également été observés.
 

Economie

Avancées dans les négociations budgétaires et données économiques favorables

Démocrates et républicains se sont entendus, le 1er janvier, sur un accord budgétaire a minima permettant de pérenniser certaines hausses d’impôts auparavant temporaires.

De nombreux points doivent faire l’objet de nouvelles négociations (notamment concernant la dépense publique) mais le risque de récession, inévitable si aucun accord n’avait été trouvé, est écarté.

Plus tard dans le mois, les républicains, majoritaires à la Chambre des Représentants, ont également accepté le principe d’une suspension temporaire du plafond de la dette. Ils ont ainsi rassuré les marchés sur le fait qu’ils n’utiliseraient pas, du moins pour l’instant, la menace d’un défaut américain comme instrument dans leurs négociations budgétaires avec les démocrates (de nouveaux accords doivent être trouvés d’ici fin février).

Les chiffres économiques publiés au cours du mois ont été majoritairement favorables. Certes, en toute fin de mois, une estimation officielle de la croissance du produit intérieur brut au 4ème trimestre a fait état d’un léger recul inattendu (-0,1% en données annualisées), mais, ce chiffre, issu pour l’essentiel d’un très fort recul ponctuel de la dépense publique (notamment militaire) et de variations de stocks, ne révèle pas de baisse de régime durable de l’économie.

Les chiffres concernant la consommation, l’investissement et l’emploi, ainsi que les indicateurs du climat des affaires, continuent de s’améliorer à un rythme compatible avec une expansion de l’économie sur un rythme annuel légèrement supérieur à 2%.

L’apaisement de la crise se poursuit, l’économie reste en récession malgré quelques signaux positifs

En l’absence d’actualité majeure concernant la crise des dettes souveraines, dont le mouvement d’apaisement s’est poursuivi, c’est surtout la situation économique de la zone euro qui a retenu toutes les attentions en janvier.

Malgré le reflux des tensions financières, la croissance y reste très contrainte par le processus de désendettement des acteurs économiques et les politiques d’austérité.

De premières estimations de la croissance économique ont fait état d’un recul de l’activité au 4ème trimestre 2012 dans plusieurs pays de la zone euro, notamment l’Allemagne et l’Espagne.

Néanmoins, certaines données (production industrielle, octroi de crédits bancaires, indicateurs du climat des affaires notamment) permettent d’envisager un rebond rapide de l’activité en Allemagne et une atténuation de la récession en Italie.

En revanche, il n’y a pas de signal d’un rebond rapide de l’économie française et la récession continue de s’aggraver en Espagne, toujours confrontée à un chômage record.

La hausse de l’euro, pénalisant les exportations, pourrait d’ailleurs freiner la reprise. En fin de mois, l’actualité politique est revenue sur le devant de la scène avec la mise en cause du gouvernement espagnol dans une possible affaire de corruption et la montée des incertitudes concernant le résultat des élections italiennes.

Pays émergents : poursuite de l’amélioration des données chinoises

La croissance chinoise a atteint 7,9% en rythme annuel au 4ème trimestre 2012, soit une progression de 0,5% par rapport au trimestre précédent.

Les données mensuelles révèlent que les ventes de détail et la production industrielle ont augmenté plus fortement que prévu en décembre. Les indicateurs du climat des affaires sont également bien orientés.

La Chine bénéficie ainsi des mesures de stimulation économique prises en 2012 et de l’accélération du commerce mondial. Au Brésil, le taux de chômage demeure historiquement bas et le revenu salarial des ménages affiche une forte hausse annuelle.

Aussi, les dépenses de consommation devraient poursuivre leur tendance favorable, tandis que l’économie brésilienne devrait également bénéficier de l’amélioration de l’environnement international et de l’effet des plans de développement des infrastructures décidés par le gouvernement en 2012.

Marchés financiers

Les actions ont progressé au mois de janvier mais ce mouvement a été très concentré sur la première semaine.

Les rendements italiens et espagnols ont touché, en début de période, des points bas de plusieurs mois mais sont ensuite légèrement remontés. Les taux des pays jugés les plus sûrs sont, pour leur part, remontés significativement. Enfin, l’euro a progressé par rapport au dollar.

Marchés de taux

Les rendements espagnols et italiens ont bénéficié, en début de mois, de la poursuite de l’accalmie des tensions financières, marquée notamment par plusieurs adjudications espagnoles réussies. Néanmoins, ils ont ensuite connu une légère remontée, en partie du fait de la montée de nouvelles incertitudes politiques (manque de visibilité sur le résultat à attendre des élections italiennes et scandale financier risquant d’impliquer le gouvernement espagnol).

Ainsi, le taux à 10 ans espagnol a baissé, sur le mois de 5,27% à 5,18%, avec un point bas à 4,89%.

Le taux italien à 2 ans est passé, pour sa part, de 2,99% à 2,57%, avec un point bas à 2,11%. De son côté, le rendement italien à 10 ans a baissé de 4,50% à 4,31% avec un point bas à 4,13% et son homologue à 2 ans de 1,99% à 1,62% avec un point bas à 1,34%.

Du côté des pays du coeur de la zone euro, dont les obligations perdent une partie de leur attrait de valeur refuge au fur et à mesure de la détente de la crise financière, le rendement allemand à 10 ans a fortement progressé, de 1,32% à 1,68% et son homologue français a connu un mouvement similaire, de 2,00% à 2,26%.

De même, aux Etats-Unis, le rendement des obligations d’Etat à 10 ans est fortement remonté, passant de 1,76% à 1,98%, notamment du fait d’une amélioration des données économiques.

Enfin, le marché des obligations d’entreprise s’est, dans l’ensemble, bien comporté.

Marchés d’actions

Les principaux marchés d’actions ont progressé au cours du mois de janvier, mais une grande partie de cette hausse a été réalisée sur la seule première séance de l’année, dans la foulée de l’accord budgétaire obtenu aux Etats-Unis.

En zone euro, l’indice EuroStoxx 50 a enregistré une hausse d’environ 2,5%.

Les actions allemandes, françaises et espagnoles ont réalisé des progressions voisines de ce chiffre, tandis que leurs homologues italiennes et, en dehors de la zone euro, britanniques, ont gagné davantage de terrain avec des hausses de, respectivement, plus de 6% et 7%.

Aux Etats-Unis, les indices S&P 500 et Dow Jones ont connu des hausses d’environ 5%, la progression du Nasdaq ayant été plus limitée à environ 4%.

Au Japon, soutenu par la poursuite de la baisse du yen, l’indice Nikkei a prolongé son fort mouvement de hausse initié fin 2012, gagnant encore près de 8%, exprimé en yens, sur le mois de janvier. Pour leur part, les actions émergentes sont restées à la traîne, l’indice MSCI Emerging Markets en dollar limitant sa progression à un peu plus de 1%.

Du point de vue sectoriel, en zone euro, ce sont les valeurs financières (soutenues par un assouplissement des contraintes imposées aux banques en matière de liquidité) et industrielles qui ont connu les meilleures progressions. En revanche, les valeurs liées à l’énergie n’ont connu qu’une faible progression et celles liées aux services aux collectivités ont reculé.

Marchés des changes et matières premières

Soutenue par la poursuite de la détente financière en zone euro, la monnaie unique européenne a connu une appréciation significative au cours du mois, passant de 1,32 à 1,36 dollar pour un euro.

De son côté, alors que la Banque centrale japonaise a confirmé le relèvement de son objectif d’inflation annuelle de 1% à 2% et annoncé de nouveaux achats d’actifs pour 2014, le yen a poursuivi son mouvement de dépréciations vis-à-vis du dollar, passé de 86 à 92 yen sur le mois.

En ce qui concerne les devises émergentes, le renminbi chinois n’a que peu évolué en janvier vis-à-vis du dollar, mais les devises indienne, russe et brésilienne se sont appréciées de façon significative.

Sur les marchés de matières premières, l’once d’or est restée stable aux alentours de 1660 dollars l’once tandis que le prix du baril de pétrole Brent a progressé de 111 à 115 dollars.

Stratégie et Recherche Amundi, rédigé le 05/02/2013.