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Dans le bureau du gérant... Malik Haddouk (CPR Asset Management)

Quelles sont les perspectives économiques pour les prochains mois ? Rencontre avec Malik Haddouk directeur de la Gestion Diversifiée chez CPR Asset Management

Comment analysez-vous la situation actuelle ?

Au cours des 4 premiers mois de l’année, les actions japonaises et américaines ont eu la faveur des investisseurs. À l’inverse, les actions européennes – après un bon parcours au mois de janvier – sont restées à la traîne.

En réalité, le climat d’investissement n’a pas fondamentalement changé : la zone Europe reste engluée dans la récession, la situation économique aux États-Unis est bien plus favorable, le risque d’un atterrissage brutal de l’économie chinoise a été écarté, de l’autre côté, le japon est en train de reflater son économie.

Au total, la croissance de l’économie mondiale devrait rester modeste : probablement entre 3.3 % et 3.5 % de croissance mondiale en 2013. C’est d’ailleurs la dernière estimation émise par le FMI.

Dans ce contexte, comment pilotez-vous vos fonds ? Quels sont vos arbitrages ?

En 2012, l’exposition en action du fonds CPR Croissance Réactive était de 75 %. Depuis, nous avons réduit cette exposition, à la fois pour prendre nos profits mais aussi pour prendre en compte l’amoncellement des nuages notamment sur la zone Euro.

Notre action principale a donc été de réduire notre exposition à la zone Euro. À ce jour, nous sommes même sous-pondérés sur la zone Euro en termes d’exposition action. En revanche, nous avons réalloué fortement la zone Japon. À titre d’exemple, nous sommes passés d’une exposition de 75 % à 55 % en termes d’allocation globale sur le fonds CPR Croissance Réactive. Aujourd’hui, le Japon représente notre principale part réactive car notre exposition sur les seules actions japonaises représente environ 30 % de notre exposition action.

Que pouvez-vous nous dire concernant votre exposition obligataire, l’autre partie de cette allocation ?

Au fur et à mesure que nous réduisions notre exposition action sur la zone européenne, nous avons accru la sensibilité aux dettes d’États notamment à travers des investissements importants sur la dette italienne. Nous sommes tous surpris par le fait que non seulement les taux d’États restent étonnamment stables mais aussi qu’ils ont tendance à baisser.

Néanmoins, notre principal pari sur la partie obligataire, ce sont les investissements que nous avons réalisé sur les crédits high-yield (c’est-à-dire les crédits à haut rendement) : le taux de portage apparaît très attractif – aujourd’hui, 6 % - 6,5 %. C’est d’ailleurs un taux de portage qui nous protégera quand il y aura une remontée progressive des taux d’intérêt d’ici la fin de l’année.

Quelles sont vos anticipations pour les 6 mois à venir ?

Notre scénario central milite pour une reprise de la croissance économique au cours du second semestre 2013. Cette croissance devrait profiter indirectement à la Zone Euro : l’amélioration de la croissance notamment aux USA et au Japon devrait être bénéfique aux entreprises européennes. Si nous sommes sous-pondérés sur la Zone Euro, cette classe d’actif est aujourd’hui la plus attractive : les actions européennes représentent une décote de plus de 20 % par rapport aux autres zones géographiques. Donc, à surveiller.

Le corollaire, c’est que les actifs émergents devraient devenir de plus en plus attractifs. Ce sont des actifs cycliques : par définition ils réagissent à une accélération de la croissance économique. Ce n’est pas le cas à l’heure actuelle, c’est pour cela qu’ils ne sont pas présents dans notre allocation. Néanmoins, ils devraient y réapparaître progressivement : quand la croissance économique se renforcera au cours du second semestre de l’année.

Toujours du côté de la valorisation, nous sommes également intéressés par les valeurs dites values, dites à la « casse ». Celles-ci devraient progressivement bénéficier de la consolidation de la croissance économique et de la révision à la hausse des bénéfices des secteurs.

Pour ce qui concerne les obligations, les taux continuent de baisser mais ils devraient tout de même remonter progressivement d’ici la fin de l’année. Cette hausse devrait se faire sentir plus fortement aux États-Unis car la Banque Centrale s’apprête à réduire son programme d’assouplissement quantitatif.

Trois points à retenir :

  • la croissance économique restera modeste en 2013
  • les incertitudes politiques et économiques en Europe ont conduit le gérant à diminuer fortement son exposition sur les actions européennes en faveur des actions japonaises.Cotés obligations, il a privilégié le crédit high-yield
  • la croissance économique mondiale devrait redémarrer au second semestre. À ce moment-là, le gérant compte privilégier les actions européennes fortement décotées, les actions émergentes et les actions dites value