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Point Marchés Amundi - Janvier 2015

Dans un contexte tourmenté, quel impact de l’appréciation du dollar ou de la chute du pétrole sur la zone Euro ? Quelles seront les opportunités d’investissement ?

Année boursière : le bilan 2014

Petit retour sur les faits marquants de 2014.

Avec pour commencer l’accélération de la croissance américaine à partir dudeuxième trimestre. Rebond de l’investissement, rebond de la consommation et chômage en baisse ont permis aux Etats-Unis d’atteindre 5 % de croissance au troisième trimestre. Du jamais vu depuis 11 ans.

Cette robustesse tranche avec l’atonie de la croissance en Europe où l’inflation ne cesse de baisser et l’Allemagne de patiner à cause du conflit russo-ukrainien.

Coté Emergents, même contraste, mais la situation a été très variable d’un pays à l’autre. L’économie chinoise ralentit mais en bon ordre, sous contrôle du gouvernement.

Pour les autres pays émergents, la forte chute du pétrole aura marqué l’année 2014 et a redistribué les cartes.Ceux qui étaient importateurs de matières premières en ont surtout profité.

En revanche, pour les exportateurs type Venezuela ou Russie, la chute du pétrole a été douloureuse surtout pour leur devise. Le rouble a perdu plus de 40 % en 6 mois,ce qui a forcé la Banque Centrale de Russie à relever son taux directeur de 11,5 % en 2014. Au Japon, on retiendra surtout le retour de la récession à cause de la hausse de la TVA. Et ce, malgré plus de 18 mois d’assouplissement monétaire.

Côté Banques Centrales, les stratégies ont été très différentes.Avec d’un côté la FED qui a stoppé son soutien à l’économie et de l’autre les Banques Centrales japonaise, chinoise et européenne qui ont pris le relais pour soutenir leur croissance. Du coup, le bilan est mitigé pour les marchés actions avec d’un côté, une hausse à 2 chiffres des valeurs américaines et pas mal de rouge pour les valeurs européennes.

Mais si on tient compte du fait qu’on a connu en 2014, trois phases de baisse de plus 10 %,ce retour à un quasi équilibre est presque miraculeux. Notez, tout de même, la forte hausse de la Bourse chinoise grâce surtout aux mesures prises en fin d’année.

Mais la vrai surprise est venue des marchés obligataires. Alors que tout le monde s’attendait une hausse des taux, c’est l’inverse qui s’est produit. Les taux des emprunts d’Etats de la zone euro ont terminé l’année à des points historiquement bas et il en va de même côté américain. Plusieurs raisons à cela : une croissance mondiale décevante,des politiques monétaires accommodantes, une inflation faible et une forte aversion au risque due à la volatilité des marchés actions. Enfin, côté changes, l’euro a perdu plus de 12% face au dollar.Et le pétrole a connu une année noire avec une chute proche de 50 %.

Nos perspectives économiques pour  2015

Pour 2015, nous tablons sur une légère amélioration de la croissance mondiale. Aux Etats-Unis, la reprise devrait se poursuivre. Elle sera soutenue par la dynamique de créations d’emplois qui sera favorable à la consommation. Elle sera également soutenue par une amélioration de l’investissement des entreprises.

La baisse du pétrole est également une bonne chose pour les ménages. En zone euro, nous attendons une reprise graduelle mais lente. Les politiques d’austérité devraient laisser place à des réformes pour relancer la croissance. Et la baisse de l’euro et du pétrole devraient également y contribuer. L’inflation va poursuivre son recul, ce qui devrait conduire la BCE à prendre de nouvelles mesures de soutien.

En 2015, les pays émergents vont continuer de tirer la croissance mondiale. L’économie chinoise devrait ralentir, mais rester sous contrôle du gouvernement qui fera tout pour maintenir la croissance autour de 7 %. Le Japon devrait poursuivre sa politique monétaire pour se sortir de la déflation. La baisse du yen devrait profiter aux entreprises. En 2015, la croissance mondiale sera soutenue par la reprise américaine, des banques centrales accommodantes et la baisse du pétrole. Ce sera aussi l’année de la remontée des taux américains. Et du retour de la volatilité sur les marchés.

Nos choix d’investissement

Pour démarrer l’année, nous allons favoriser les actions et particulièrement celles émanant de zones où les banques centrales seront accommodantes. Nous allons donc nous renforcer graduellement sur les actions européennes.

Pourquoi ? Parce que la baisse de l’euro, du pétrole et des taux devraient redonner du pouvoir d’achat aux ménages et améliorer la rentabilité des entreprises. Nous conservons nos actions japonaises car la Banque du Japon va étendre son programme d’achats d’actifs et nous comptons aussi sur les achats d’actions à venir du fonds public de retraite. Et puis, il faut aussi compter sur la baisse du yen.

Nous gardons aussi nos actions américaines mais sans les renforcer car elles sont déjà bien chères et la remontée des taux prévue en cours d’année ne joue pas forcément en leur faveur. Sur les émergents, nous regardons des pays importateurs de pétrole comme l’Inde. En effet, la récente arrivée au pouvoir d’un gouvernement pro-croissance a été plébiscitée par les investisseurs, comme en témoignent les récents flux de capitaux.

Coté Obligataires, on ne touche à rien pour le moment. La politique accommodante de la BCE est favorable aux obligations d’Etats et aux obligations d’entreprises privées, mais pour autant les rendements restent faibles. C’est pourquoi nous allons diversifier nos positions sur des segments plus rémunérateurs comme les obligations à haut rendement et les financières.

Coté émergents, nous serons sélectifs sur les obligations d’Etats bien notées émises en dollars afin de bénéficier de rendements élevés. Enfin, le dollar devrait continuer à être soutenu par la croissance américaine et les perspectives de remontée des taux. C’est pourquoi nous lui restons favorables contre euro et contre yen.
 

Attention ! Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Avant d’investir, consultez le Mémento de l’investisseur en Bourse.