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Point Marchés Amundi - Octobre 2014

Tout savoir sur les faits marquants de cette rentrée, les effets des annonces des banques centrales et les perspectives marchés attribuées par le groupe Amundi.

La rentrée a surtout été marquée par les mesures des Banques centrales. Avec d’un côté la BCE qui a encore baissé ses taux et annoncé un programme d’achats d’actifs pour relancer l’économie.

De l’autre, la FED qui a confirmé qu’elle continuait de réduire son soutien à l’économie américaine tout en maintenant ses taux durablement bas.

Cette abondance de liquidité a profité aux marchés actions, qui ont bien commencé le mois avant de reculer en fin de période à cause de chiffres économiques mitigés.

L’action de la BCE se traduit aussi par une baisse des emprunts d’États en Zone euro… notamment du côté de l’Espagne et de l’Italie. Notez, tout de même, le petit rebond des rendements allemands et français qui s’expliquent surtout par l’apaisement de la situation en Ukraine. Pour autant, les taux devraient rester durablement bas.

Mais, le fait majeur du mois se situe du côté des changes. L’euro chute contre dollar. Plus de 8 % depuis le début de l’année. Cette baisse résulte de la divergence de politique monétaire entre les Banques Centrales et du rebond d’activité aux États-Unis.

Enfin, le pétrole a bien baissé en septembre malgré un contexte géopolitique pourtant compliqué.

Perspectives économiques

En Zone euro, la croissance a déçu au deuxième trimestre et la situation n’a pas l’air de s’améliorer. La production industrielle n’a rebondi qu’en Allemagne.

Le climat des affaires se dégrade un peu partout et milite au mieux pour une croissance lente au troisième trimestre. La crise ukrainienne fait moins parler d’elle mais son impact négatif devrait se retrouver dans les chiffres à venir. L’inflation reste tirée vers le bas.

Bref, le troisième trimestre risque d’être difficile pour la zone Euro… sauf peut-être pour l’Allemagne !

Côté US, la croissance du deuxième trimestre a encore été revue en hausse, grâce à la bonne dynamique des entreprises. Et pour l’investissement, les chiffres restent prometteurs pour les mois à venir. Les ventes au détail sont en hausse et les commandes de biens durables sont bien orientées. La reprise est au rendez-vous malgré la fragilité du marché du travail.

En Chine, la croissance a rebondi au deuxième trimestre mais devrait se calmer un peu au troisième trimestre : les importations stagnent et l’immobilier commence à montrer de sérieux signes de faiblesse.

Au Japon, le repli du PIB au deuxième trimestre a été encore plus marqué que prévu en raison notamment du fort recul de l’investissement des entreprises. Ces mauvais chiffres s’expliquent surtout par la hausse de la TVA début avril.
Une TVA qui risque encore d’augmenter.

En résumé, malgré le différentiel de rythme entre pays, la croissance mondiale tient bon. Elle devrait rester soutenue grâce aux liquidités fournies par les banques centrales. On observe tout de même que l’écart se creuse entre d’un côté les États-Unis qui vont de mieux en mieux et la Zone euro qui marque le pas. Ce qui ne sera pas sans conséquences pour les marchés.

Nos choix d’investissement

En octobre, nous allons nous renforcer en actions de la Zone euro pour bénéficier de l’annonce de la Banque centrale. La BCE a pris des mesures exceptionnelles pour relancer l’économie ce qui devrait profiter aux actions et faire baisser l’euro. Nous allons donc privilégier les grandes valeurs exposées à l’international car elles vont mécaniquement bénéficier de la baisse de la devise.

On garde aussi nos actions japonaises, car nous anticipons une intervention de la Banque centrale pour relancer l’économie, ce qui devrait faire baisser le yen et monter les actions.
On ne touche pas à nos actions américaines.

Coté émergents, nous restons présents et diversifiés car les valorisations sont encore attractives. Mais il faudra faire attention à l’impact de la hausse du dollar sur les devises locales et sur la croissance qui reste très mitigée d’un pays à l’autre.

Sur l’obligataire, on ne touche à rien. Nous privilégions toujours les obligations d’États avec de bons rendements.

Même chose pour les obligations privées qui recèlent encore de bons rendements et qui profitent pleinement des mesures de la BCE. Là, on va toujours privilégier celles qui sont un peu moins bien notées et le secteur financier.

Coté émergents, on garde nos obligations d’États bien notées émises en dollars afin de bénéficier de rendements élevés.

Enfin, nous restons toujours favorables au dollar contre euro. Le dollar bénéficie de la bonne tenue de l’économie américaine à l’inverse de la zone Euro où la croissance et l’inflation sont faibles.
 

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Attention ! Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Avant d’investir, consultez le Mémento de l’investisseur en Bourse.