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Point Marchés Amundi - février 2014

Ce début d’année 2014 semble tourmenté sur les marchés : s'agit-il d'une simple correction ou d'un tournant de marché ?

Environnement de marchés

Début d’année difficile pour les marchés actions sur fond de résultats d’entreprises plutôt mitigés aux Etats-Unis. Des chiffres décevants sur l’industrie chinoise et de fortes baisses de devises émergentes. Résultat, les grands indices terminent dans le rouge en janvier.

Ces mouvements sur les devises émergentes ne sont pas directement liés à la politique monétaire de la FED, mais plutôt à des facteurs internes. La FED a ignoré le phénomène et décidé de poursuivre sa réduction d’achats d’actifs. Mais cette politique n’est pas neutre dans la chute de certaines devises émergentes.

Ce climat délétère pour les actions profite aux obligations d’Etats. La baisse des taux français et allemand résulte d’opérations de fuite vers la qualité. A noter que les obligations des pays dits périphériques, comme l’Italie ou l’Espagne en profitent aussi.

Côté changes, janvier fut compliqué à cause des fortes tensions observées sur certaines devises émergentes. Résultat, le dollar est en hausse ainsi que le yen qui se transforme en devise refuge à chaque crise. Ce qui ne fait pas vraiment l’affaire du Japon, qui faisait justement tout pour baisser sa monnaie jusqu'à présent.

Enfin, comme toujours en période d’incertitude, notamment monétaire, l’or retrouve son profil d’actif refuge.

Les perspectives économiques

Pour la zone euro, les chiffres du début d’année confirment un léger mieux notamment en matière de production industrielle. Bonne nouvelle aussi côté espagnol où la croissance repart progressivement ce qui confirme notre scénario de reprise graduelle. Néanmoins, la faible inflation dans la zone euro reste un facteur de risque pour la poursuite de la reprise.

Aux Etats-Unis, ça va mieux aussi. La croissance du dernier trimestre montre que la reprise gagne en vigueur, en particulier la consommation a connu sa plus forte hausse depuis 2010. Ceci devrait inciter la FED à poursuivre sa politique sauf si le marché du travail ne s’améliore pas.

En Chine, la production industrielle a baissé en janvier. Pour mémoire, lorsqu’on est au-dessus de 50, l’activité est en expansion et lorsqu’on est en dessous, c’est un signal de contraction. Alors certes, la croissance chinoise fait toujours rêver mais il convient de bien garder à l'esprit qu’elle est inférieure à 2012 et surtout au plus bas depuis 13 ans !

La situation semble aussi compliquée côté japonais. Le pays accuse un déficit commercial record malgré la dépréciation du yen. Mais pour le moment, les signes sont encourageants. La consommation reste soutenue, le chômage baisse et l’inflation est à nouveau positive. Deux variables manquent à l’appel : l’investissement privé et la hausse des salaires.

Au final, les Etats-Unis restent la locomotive du monde. Mais la fragilité de certains pays émergents reste préoccupante malgré les interventions récentes de certaines banques centrales. D'où une vigilance à court terme.

Les choix d’investissement d'Amundi

Malgré la volatilité de ces derniers jours, Amundi reste favorable aux actions de la zone euro mais avec prudence tout de même à court terme. La société garde aussi ses actions américaines mais sans les renforcer car les résultats d’entreprises sont trop mitigés actuellement pour en faire plus. Prudence aussi sur les actions japonaises en raison du risque collatéral émergent.

Côté obligataire, Amundi garde ses obligations d’Etat des pays périphériques de la zone euro car les rendements sont encore bons. De même pour les obligations privées, bien que le potentiel de rendement soit plus faible que l’an passé. Avec une petite prédilection pour les valeurs financières et dans une moindre mesure, les émetteurs européens, un peu moins bien notés mais restant de bon calibre. Par ailleurs, Amundi demeure toujours à l’écart des actifs émergents touchés à la fois par la chute des devises et la politique de la FED.

Les fortes sorties de capitaux observées ces derniers jours laissent penser que la phase de correction n’est pas terminée. Sur le change, la société reste favorable au dollar qui bénéfice pleinement du tapering de la Réserve Fédérale américaine.