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Location meublée saisonnière : des règles renforcées

Vous disposez d’un bien que vous aimeriez louer en meublé saisonnier ? Pourquoi pas. À condition de respecter les nouvelles règles.

L’hiver approche. Vous envisagez des travaux dans votre logement pour diminuer la facture d’énergie ? Comment les financer et avec quelles aides ? Nos réponses.

En France, des milliers de logements sont de véritables passoires. Et compte tenu du renchérissement inéluctable du coût des énergies, il devient urgent de calfeutrer le vôtre. Des aides peuvent vous y aider. Avant de les solliciter, établissez un bilan thermique ou un diagnostic de performance énergétique (DPE). Généralement, les murs et la toiture sont à isoler. En effet, dans un logement ancien, 20 à 30 % des déperditions de chaleur émanent du toit ou des parois. Profitez-en aussi pour changer portes et fenêtres, et pour vérifier vos équipements de chauffage et d’eau chaude. Si vous possédez une chaudière de plus de 15 ans, des radiateurs "grille-pain" ou une mauvaise ventilation, remplacez-les par des équipements plus performants. Tout cela a un coût, mais au bout de quelques années, le retour sur investissement est réel. De plus, des aides peuvent vous être octroyées par l’État. À commencer par l’Eco-PTZ (prêt à taux zéro), qui est accordé s’il s’agit de votre résidence principale, construite avant le 1er janvier 1990. Il finance les travaux d’isolation, l’installation d’équipements de chauffage ou de production de chauffage notamment. Mais attention : des normes de performance doivent être respectées. Son montant peut atteindre 30 000 €, remboursables sur 10 ans, voire 15 ans pour les travaux les plus lourds.

Le crédit d’impôt transition énergétique

Autre piste : le crédit d'impôt transition énergétique (CITE). Mais dépêchez-vous, car il est censé s’achever fin 2017. Si votre habitation principale a plus de deux ans, il vous permet de bénéficier d’un crédit d’impôt de 30 % de la dépense (hors main-d’œuvre sauf pour certains travaux d’isolation), dans la limite d’un montant plafonné à 16 000 € si vous êtes marié ou pacsé (8 000 € si vous êtes célibataire). Ce plafond est augmenté de 400 € par personne à charge, ce qui sera le cas si vous avez des enfants (200 € en cas de garde alternée). Enfin, vérifiez si votre collectivité locale (commune, communauté de communes, département, région...) propose des subventions ou des prêts à taux zéro pour vous encourager à réaliser vos travaux.

Crédit Photo : galitskaya