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Location meublée saisonnière : des règles renforcées

Vous disposez d’un bien que vous aimeriez louer en meublé saisonnier ? Pourquoi pas. À condition de respecter les nouvelles règles.

La question taraude la plupart des investisseurs qui font un placement immobilier locatif. Vous êtes dans ce cas, voici quelques pistes pour vous aider à faire votre choix.

15 juin 2017

La Rédaction

Vous avez acquis un bien locatif et vous hésitez quant à son mode de gestion ? Faire appel à un agent immobilier ou à un administrateur de biens constitue la solution la plus simple. 

Confier la gestion à un professionnel

C’est lui qui se chargera, dans un premier temps, de trouver les locataires et donc de procéder aux visites, de vérifier leur solvabilité. Il s’occupera ensuite de la rédaction du bail, de l’état des lieux, de l’encaissement des loyers, de leur révision ou encore de la répartition des charges et de leur régularisation une fois par an.  De fait, cette option est très confortable.

Mais, elle possède aussi un inconvénient : vous devrez payer les honoraires du professionnel.

En règle générale, ces honoraires se situent autour de 6 à 8 % du montant annuel des loyers et charges encaissés. Pour un loyer de 800 euros mensuels, charges comprises, vous débourserez entre 480 et 640 euros dans l’année. Une somme qui n’a rien de négligeable et qui fera chuter la rentabilité de votre logement de 0,5 à 1 point selon les cas. D’autant, que vous devrez y ajouter les honoraires de recherche des locataires. Si ces derniers changent souvent, la dépense peut prendre des proportions importantes, surtout si vous louez une petite surface, les locataires étant moins stables qu’en logement familial. C’est pour cette raison que certains propriétaires bailleurs décident de gérer leurs biens sans aide extérieure.

Gérer en direct avec le web

C’est une décision à bien peser. Louer un logement nécessite de bien connaître la législation sur les baux d’habitation. Votre bien doit, non seulement, être décent, c’est-à-dire disposer d’une surface d’au moins 9 m2 ou d’un volume de 20 m3 habitables. Il doit aussi faire l’objet de diagnostics en fonction du type de logement. C’est vous aussi qui devrez passer une annonce, sélectionner les locataires, vérifier qu’ils sont sérieux, envoyer les avis d’échéance, encaisser les loyers… Des démarches qui prennent du temps et nécessitent de réelles compétences.

Si vous vous sentez de taille, sachez que vous pouvez aussi vous faire aider d’une plateforme de gestion en ligne. Elles sont désormais nombreuses sur le web. Moyennant quelques euros par mois, vous disposerez alors d’outils susceptibles de vous faire gagner du temps. En quelques clics, vous aurez accès à toutes sortes de documents types conformes à la réglementation actuelle. En cas de changement de locataire, vous pourrez même les éditer pré-remplis. Vous pourrez aussi, programmer l’envoi automatique des avis d’échéance, des quittances, de réviser votre loyer à la date prévue, de répartir les charges entre votre locataire et vous, et de procéder à la régularisation annuelle. Une piste intéressante pour qui veut gagner du temps et éviter les erreurs.

 

Crédit photo : Nikada