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Quel contexte pour les placements 2016 ?

Le début d’année est souvent propice à l’examen de sa stratégie de placements. Comme prendre les bonnes décisions ?

Quels placements en 2016 ?

La fin de l’année 2015 a été marquée par la décision - très attendue - de la FED américaine d’une hausse des taux d’intérêt. Mais l’année 2016 s’ouvre encore dans un contexte de taux historiquement bas, notamment en Europe.

Ainsi comme c’est le cas depuis plusieurs années, les placements sans risques sont peu rémunérateurs. Même si l’inflation reste contenue pour le moment, les épargnants qui espèrent  de meilleurs rendements pour leur épargne devront accepter une part de risque, à doser selon leur profil et leur horizon de placement et en tenant compte d’un contexte global qui reste perturbé.

Où placer ses liquidités en 2016 ?

Pour son épargne de précaution, il convient de ne pas prendre le moindre risque. Malgré la faiblesse de leur rendement actuel, la panoplie des placements sans risques proposée aux épargnants reste vaste : Livret A, livrets bancaires, comptes à terme, LDD, PEL, SICAV monétaires …

Cela devient une habitude pour les épargnants d’obtenir des rendements extrêmement faibles pour leurs placements à court terme dans le contexte actuel de taux et de durcissement depuis 2013 de la fiscalité. C’est la raison pour laquelle ils sont de plus en plus nombreux à laisser des liquidités « dormir » et les dépôts à vue ne cessent d’augmenter. Toutefois certains placements sécurisés continuent à rapporter plus que l’inflation.

Rappelons que c’est actuellement le niveau d’inflation qui conditionne la méthode de calcul des taux des livrets réglementés - Livret A, LDD et autres – et qu’ils ne rapportent actuellement pas plus de 0,75% (hors cas particulier du livret jeune ou du livret d’épargne populaire). La question est de savoir si en 2016 le Gouvernement va décider une nouvelle baisse du taux du Livret A au 1er février ?

Restent plusieurs autres solutions comme les livrets bancaires et plus particulièrement les « supers livrets » proposés par les banques en ligne. Ces livrets fiscalisés permettent de placer des sommes beaucoup plus élevées que les livrets réglementés et d’obtenir des rendements bruts qui peuvent se révéler très supérieurs grâce à des offres régulières de taux promotionnels (pour une période généralement de 1 à 6 mois).  Mais avec des intérêts soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu (et aux prélèvements sociaux) ils souffrent depuis 2012 d’un régime fiscal alourdi. Hors périodes d’intérêts boostés, ils ont ainsi perdu une grande partie de leur attrait plus particulièrement pour les contribuables imposés dans les tranches supérieures du barème.

Pour les liquidités de moyen terme, le PEL ou le fonds en euros des contrats d’assurance vie peuvent être d’autres solutions.

Le PEL : vers une nouvelle baisse du taux de rémunération ?

A chacun d’analyser et surtout d’évaluer le réel besoin en épargne de précaution. Peut-être qu’une partie des liquidités pourra être placée à une échéance un peu plus lointaine qui permettra d’améliorer un peu sa rémunération...

Le PEL est un produit redécouvert par de nombreux épargnants, ces dernières années. Malgré la baisse de son taux de rémunération le 1er février 2015, le PEL a attiré de nombreux épargnants qui l’ont détourné de son objet initial, le financement d’un projet immobilier.

Les PEL ouverts depuis le 1er février 2015 offrent un rendement de 2% bruts -contre 2,5 % juste avant cette date. Exonéré de toute fiscalité jusqu’à la 12ème année, le rendement ressort net de prélèvements sociaux à 1,69%, après 2 ans de détention (avant 2 ans, les intérêts sont en effet recalculés au taux du CEL en vigueur à la date de clôture). Enfin tout retrait avant 4 ans entraîne sa clôture.

Il conserve toujours un net avantage en termes de rémunération face aux autres produits d'épargne réglementée et bénéficie d’un taux garanti lors de la souscription pour toute la durée du contrat.

Compte tenu de l’écart de rendement qui subsiste encore avec le Livret A et le LDD, Bercy pourrait souhaiter une nouvelle baisse du taux de rémunération à compter du 1er février 2016 (1,75% ?).

Les rendements à la baisse des fonds en euros

Depuis 2014, l’intérêt des épargnants vers les unités de compte s’est amplifié, mais nombreux sont ceux qui restent très attachés aux fonds en euros, en raison de la garantie du capital offerte.

Ces dernières années, sur une période relativement courte (1 ou 2 ans) il pouvait même se révéler l'un des placements sans risque le plus rentable -fiscalité déduite- si l’on tient compte d’une disponibilité moins souple qu'un Livret. Mais avec le temps, la fiscalité devient plus avantageuse, plus particulièrement après 8 ans de détention du contrat.

Pourtant nul ne peut ignorer la baisse régulière des rendements des fonds euros, tendance qui devrait se poursuivre. Pour rappel en 2014, la moyenne des rendements s’établissait à 2,5 % soit après prélèvements sociaux un rendement de 2,11% en moyenne et pour 2015, les experts attendent une moyenne d’environ 2,2% brut soit 1,85% net de prélèvements sociaux.

Mais les fonds en euros continuent à s’adresser à ceux qui ne veulent prendre aucun risque et refusent d’abandonner cette garantie du capital.

Ceux qui acceptent une part de risque ont sans doute déjà exploré d’autres voies que celle des fonds en euros : les unités de comptes, qui offrent des perspectives de performances supérieures à celles des fonds en euros en contrepartie d’un investissement plus risqué, plus volatil et un risque de moins-value. Mais unités de compte ne signifient pas toujours placements en actions, les assureurs proposant des unités de comptes sous forme de parts de SCPI mais aussi de fonds diversifiés correspondant à différents profils de risque : profil prudent, équilibré dynamique ou offensif. De même de nombreuses compagnies proposent, toujours en fonction de ces mêmes profils, des mandats de gestion qui permettent de confier la répartition des fonds à son assureur.

A chacun de déterminer selon son profil de risque la part de son patrimoine pour laquelle il accepte de prendre davantage de risque dans la perspective d’un meilleur rendement sur la durée.

L’alternative offerte par les fonds eurocroissance n’a pas eu le succès escompté et le marché est dans l’attente de mesures qui devraient être prises afin de relancer le produit en 2016. Rappelons qu’il s’agit d’un contrat dont les espérances de rendement sont supérieures sur la durée à celles du fonds euros mais que la garantie du capital n’est disponible qu’à une échéance déterminée par avance (de huit années minimum).

Les enveloppes fiscales à privilégier pour les actions

Dans le contexte actuel de taux d’intérêt, à moins de refuser toute prise de risque et d’obtenir un rendement net fiscal qui risque de dépasser de peu l’inflation, espérer une meilleure rentabilité de son patrimoine financier ne peut être permis qu’en y consacrant une partie aux actions. Encore faut-il accepter de s’engager sur la durée et de prendre le risque de perte en capital.

Si sur le long terme les actions présentent le meilleur potentiel de performance, leurs cours peuvent présenter des fluctuations très importantes et ne s’adressent pas à toutes les situations, ni à tous les épargnants. Pour tirer profit des espérances de gains à long terme qu’offrent les marchés actions, il est donc avant tout important de déterminer en fonction de sa situation personnelle la part à leur consacrer. Quels risques acceptez-vous de supporter sur un horizon de placement donné ?

La proportion à consacrer aux actions est fonction du profil de l’investisseur : si pour un profil prudent la part sera minoritaire, elle sera majoritaire pour un profil dynamique ou offensif et entre les deux dans un profil équilibré.

Ensuite pour quelle forme de détention opter ? En direct ou via des OPCVM? Ces derniers permettent à un particulier de déléguer la gestion à un professionnel -en général des sociétés de gestion renommées-, et de détenir un portefeuille plus diversifié qu'en cas de détention directe.

Il est ensuite important de tenir compte de la fiscalité applicable à ces placements afin de déterminer l’enveloppe de détention la plus opportune. Régime fiscal, horizon de placement, profil de risque mais aussi part du patrimoine qui y sera consacrée ou situation successorale doivent entrer en ligne de compte avant d’opter pour un PEA (ou un PEA-PME), une assurance-vie ou encore un CTO (compte titres ordinaire).

Depuis le 1er janvier 2013 et l’alourdissement fiscal subi par les détenteurs de valeurs mobilières, l'assurance-vie et le PEA ont vu leurs avantages fiscaux peu modifiés et donc renforcés en relatif. A ce titre ces deux enveloppes sont à privilégier pour un horizon de placement moyen/long terme (plus de 5 ans). Pour le PEA la solution la plus simple est sans doute la détention indirecte des actions via des OPCVM et pour le contrat d’assurance-vie, ce sont les unités de compte qui remplissent ce rôle. L’assurance-vie permet de réduire au maximum la fiscalité après 8 ans tout en préparant la transmission de son patrimoine…

Le « meilleur » placement n’existe pas. C’est au vu des éléments qui permettront de définir votre profil d’investisseur et vos objectifs patrimoniaux que vous pourrez sélectionner le ou les placement(s) qui conviendra(ont) à votre situation personnelle.