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Actionaria 2011 : l'investisseur, de la panique à la raison

La 14ème édition du salon Actionaria, tenu à Paris, s'est achevée le 19 novembre dernier. Moins de participants et d'audience au final, mais un climat plus serein et attentif tout durant. Bilan.

Actionaria 2011 : l'investisseur, de la panique à la raison

REPORTAGE - Une baisse de -9% de la fréquentation par rapport à 2010 (à 29 754 visiteurs), ainsi que du nombre d'exposants de -8% (à 110), voilà pour les compteurs arithmétiques. Reste le qualitatif et " l'humeur " même. Le dernier salon Actionaria tenu porte Maillot les 18 et 19 novembre derniers, avait de l'ambiance en effet. Celle perçue entre les stands, durant les conférences et ateliers était très différente des salons antérieurs tenus en 2011 : moins d'effet de panique face à la crise, plus de maturité et de raison. Phénomène d'habitude (voire de lassitude), face à la crise ?

Pour Les Echos, les visiteurs petits actionnaires étaient " un peu perdus. ", " dépassés par les événements. ", " paumés " et, globalement, " inquiets ". Nous les avons plutôt trouvés attentifs, vigilants et cherchant à s'informer. Les deux revers d'une même médaille ?

Besoin de cohérence

Les intervenants pour leur part, abordaient des points d'explication plus techniques, plus raisonnables, tout en admettant une évidence : on ne sait pas ce qui va se passer…

Ce que la communication du salon admet d'ailleurs, en un " contexte particulièrement difficile à décrypter ". Et ce notamment au rayon des politiques monétaires menées en Europe : pour Florian Roger, stratégiste global d'Amundi, la question est : " va t-on vers plus ou moins de cohérence en zone euro ?". Qui déterminera dès lors comment se comporteront les marchés et leurs acteurs. Et pour première conséquence, pèsera celle soulignée par Éric Bleines, de CCR Asset Management : "si un des pays sort de la zone euro, il y aura une inflation immédiate".

En contexte d'inflation galopante donc, É. Bleines de CCR Asset Management repose le sujet : "la problématique est pour l'entreprise, qui doit répercuter cette inflation et protéger ses marges". Et donc, pour l'épargnant, la problématique induite est celle du boursicoteur, qui doit scanner plus que jamais les bonnes entreprises, ayant le bon profil. Celles qui ont une gestion saine, une ouverture internationale et une capacité à répercuter cette inflation sur leurs prix.

Curiosité et pédagogie

Des zones d'échanges et de discussion se distinguaient des grandes conférences : comme l'atelier pédagogique promu par Décideurs TV, Le Parisien et le NYSE, qui proposait tout au long des deux jours autant de tables rondes pédagogiques que nécessaire.

Exemple de question déconcertante et volontairement dubitative, posée à un courtier en ligne : " Si vous utilisez le même système que ce groupe bancaire, pourquoi ai-je besoin de passer par vous alors ? ". Une curiosité saine qu'on n'aurait pas entendue il y a encore quelques années. La crise lève les inhibitions. De quoi inspirer les prochaines campagnes de communication de cette marque !

Outre les grandes zones de détente et de lecture, où l'on parlait encore de la notation " AAA " de la France, du FMI et des plans de rigueur sans fin, le salon s'animait d'autant de petits ateliers et rencontres. Par exemple portant sur l'analyse technique et les solutions informatiques pour bien la traiter. Micro-casque vissé sur la tête, un animateur haranguait sur les fonctionnalités de son " joujou ", insistant sur le caractère temps réel et la complétude des actions. Le mot " trader " bizarrement, a complètement disparu du discours… Il ne fait plus rêver. Nécessité de pédagogie plutôt que de frime ? En effet, d'autres stands, bien plus calmes, portaient eux sur la gestion des fonds : sur le stand de Morning Star, Johann Cayrouse expliquait par exemple les termes de l'analyse d'un fonds, comment l'apprécier, notamment dans le temps. Les " slides " en appui se veulent aussi pédagogiques, sobres… Fini les courbes ascentionnelles sans fin !

Le tempo du salon – ou sa contradiction - on le lisait peut être sur la phrase de ce présentoir, saisi au hasard sur un stand : " des algorythmes à la recherche d'une tendance ". A compléter d'un… "désespérément" ? Le constat était en tout cas que toutes aussi puissantes que soient les technologies, le facteur humain, l'appréciation sage et sereine des valeurs et de l'économie, restent déterminant.

L.D.