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Sicav ou FCP : les différences

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L’univers des organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) se subdivise en deux familles de produits : les sociétés d’investissement à capital variable (Sicav) et les fonds communs de placement (FCP). Mais sont-elles si différentes l’une de l’autre ?

Les FCP sont des copropriétés de valeurs mobilières. Ils se confondent avec les portefeuilles dont sont responsables des professionnels de la gestion pour compte de tiers au sein d’entreprises agréées par l’Autorité des marchés financiers.

Les Sicav sont des sociétés dotées de la personnalité morale, au sens juridique du terme. Elles sont animées par des sociétés de gestion dûment agréées, qui, souvent, les gèrent par délégation. Lorsque l’offre de produits est importante et diversifiée, les mêmes professionnels gèrent indifféremment des FCP et des Sicav. Les titres représentatifs des actifs gérés sont déposés chez un autre établissement, le dépositaire. Ce qui accroît la sécurité des épargnants.

Porteurs et actionnaires

Avec les FCP, instaurés en France à partir de 1979, les épargnants sont des porteurs de parts.

Avec les Sicav, instituées dans l’Hexagone à partir de 1964, ils sont actionnaires (même s’il s’agit de portefeuilles obligataires). Une différence qui, elle aussi, passe fréquemment inaperçue du public.

Pour les établissements financiers, les FCP sont moins contraignants sur les plans réglementaire et administratif. Par exemple, le niveau de capital au minimum requis pour lancer un FCP se limite à 400.000 €, quand il est de 7,5 millions d’euros pour créer une Sicav. Les Sicav étant des sociétés anonymes, les dirigeants sont soumis à des obligations, comme la tenue d’assemblées générales annuelles. De façon à respecter le devoir d’information des actionnaires, un rapport d’activité – qui commente les faits marquants de l’exercice écoulé et leurs conséquences sur l’évolution de la valeur liquidative – est tout de même établi par l’équipe de gestion…

Fonctionnement similaire

Pour les investisseurs, Sicav et FCP ne présentent pas de différences notables. Leur mode de fonctionnement est similaire : les Sicav et les fonds communs de placement émettent des parts à hauteur des souscriptions et les annulent à raison des rachats. L’idée à retenir, dans les deux cas, est celle du capital variable. Quant à la liquidité – qui permet d’acheter et de vendre, sur la base de la prochaine valeur liquidative –, elle est soit hebdomadaire, soit quotidienne (automatiquement quand l’actif excède 80 millions d’euros).

Dans un passé aujourd’hui révolu, les Sicav étaient généralement lancées par de grands réseaux bancaires ou de grandes compagnies d’assurances, tandis que les FCP étaient principalement proposés par des charges d’agents de change. Les clients des banques avaient à leur disposition des « paquebots ». Ceux des agents de change avaient, eux, la possibilité d’opter pour des « embarcations » plus mobiles et, donc, considérées somme plus risquées. Le montant d’une première souscription, pour un FCP, était également plus élevé (7.500 F, à l’époque, par exemple), alors que l’achat d’une seule action, d’une valeur unitaire habituellement modique, suffisait pour être actionnaire d’une Sicav.

ISIN et DICI

Ces autres différences se sont gommées avec le temps. Les filiales de gestion des banques à réseaux – dont certaines se sont rapprochées – n’ont cessé de rationaliser leurs gammes de produits collectifs, procédant parfois à des fusions-absorptions de Sicav par des FCP. Par simplicité et dans un souci d’économie, les promoteurs ont créé depuis plusieurs années davantage de fonds que de Sicav. Dans la vaste catégorie des OPCVM à vocation générale, les Sicav sont ainsi dix fois moins nombreuses que les FCP.

Qu’il s’agisse de Sicav ou de FCP, les objectifs, les stratégies, les classifications, les canaux de diffusion de l’information, les critères de choix, les frais, la fiscalité et les performances sont les mêmes. Les deux types de supports d’investissement collectif sont assortis de codes ISIN (International Securities Identification Number), qui identifient chaque produit, grâce à une série de douze caractères alphanumériques, les deux premiers indiquant le pays d’origine (FR pour France, par exemple). Et, de manière analogue, chaque produit s’assortit d’un DICI (document d’information clé pour l’investisseur), dont la lecture est impérative pour bien choisir.

Avec les fonds de droit étranger autorisés à la vente en France, il existe 12.000 fonds d’investissement commercialisés dans l’Hexagone. Cinq fois plus que de valeurs cotées en Bourse !