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Les fonds à gestion alternative

La gestion alternative, pratiquée par des professionnels dûment agréés, vise à délivrer une performance absolue au moyen d'une gestion déco...

Fonctionnement des fonds à gestion alternative
La gestion alternative offre des perspectives attrayantes néanmoins les résultats, très hétérogènes, ne suivent pas toujours.
 
Comme les marchés ne font pas que monter, il est tentant de trouver des parades, non seulement pour se protéger, mais aussi pour essayer de gagner de l’argent dans les inévitables phases de baisse, certaines pouvant d’ailleurs durer très longtemps. Plutôt que de rester à l’écart d’un marché mal orienté, pour éviter de subir des pertes, l’objectif des gérants « alternatifs » est de sélectionner des produits, de miser sur des actifs ou d’utiliser des stratégies qui permettent de se décorréler de la tendance baissière dominante du moment.

Abaisser la volatilité d’un portefeuille

Les premiers hedge funds (fonds de couverture, d’arbitrage ou de spéculation) ont vu le jour aux États-Unis, en 1949. Les banques ont parfois eu recours à la gestion alternative pour compte propre et, afin de payer les retraites de leurs déposants ou de leurs anciens salariés, de grandes institutions ou entreprises ont, à travers le monde, alloué une part significative de leurs ressources à la gestion alternative. Cela permet d’abaisser la volatilité des investissements, d’une part, et d’espérer trouver un surcroît de rendement, d’autre part.
 
Aujourd’hui, sous réserve de disposer d’au moins 10 000 €, tout le monde peut choisir un fonds de gestion alternative, afin de tirer parti d’une stratégie donnée ou, dans le cadre de la multigestion, de combiner plusieurs expertises.
 
A noter que certains fonds, qui s’adressent exclusivement à des investisseurs dits qualifiés, ne sont qu’accessibles qu’à partir de montant élevés.
 
Il est indispensable, avant de souscrire, de recueillir les informations qui permettent de connaître les caractéristiques des supports d’investissement autorisés à la commercialisation. La gestion alternative n’est pas la panacée et ne répond pas à tous les besoins des épargnants. Elle s’inscrit dans le cadre d’une très large diversification d’actifs réalisée dans une optique de long terme. Il faut aussi savoir qu’elle coûte plus cher que la gestion classique, en termes de commissions et frais, et que la fréquence de la valorisation des actifs sous-jacents impose généralement des préavis de sortie.
 
La gestion alternative s’articule autour de trois axes principaux :
  • des positions long (achat de titres) pour bénéficier des étapes de hausse des marchés ;
  • des positions short (vente de titres à découvert) pour ne pas perdre d’argent ou, même, pour en gagner dans les étapes de baisse des cours ;
  • un recours au crédit qui permet éventuellement d’accroître les performances (principe de l’effet de levier).
L’univers d’investissement est extrêmement vaste : actions, emprunts d’État, obligations privées, dette émergente à haut rendement, devises, indices, matières premières, immobilier, etc. Théoriquement, plus la volatilité d’un actif est grande, plus il est possible, en captant des différences de prix, de tirer son épingle du jeu.
 

Gestion alternative : de nombreuses stratégies

Les stratégies de gestion alternative sont très nombreuses.
 
La plus répandue est celle du long/short, qui mélange dans un même portefeuille des achats de valeurs prometteuses et des ventes de valeurs survalorisées.
 
Un fonds peut être davantage exposé à la hausse d’un marché qu’à la baisse de celui-ci (et inversement) ou équilibrer les positions (market neutral).
 
La stratégie event driven est censée générer des rendements issus d’événements touchant une entreprise, comme une opération financière (OPA, OPE…) ou une restructuration de dette, un rachat d’actions ou un changement de direction.
 
La stratégie relative value cherche à obtenir des rendements à partir d’écarts de prix, souvent très faibles, que font apparaître les valorisations d’instruments financiers comparables ou apparentés.
 
Mis en œuvre par des professionnels qui utilisent des techniques de type quantitatif, le suivi de tendance, comme la stratégie global macro, tient compte d’anticipations économiques pour prendre position dans le sens, ou à contre-courant, d’un marché (devises, matières premières…). L’arbitrage de convertibles consiste à acheter une obligation convertible et à vendre à découvert l’action sous-jacente, en éliminant le risque de taux.
 
L’arbitrage de taux profite des déformations de la courbe des taux, en fonction des maturités (durée de vie restant à courir), des échéances les plus courtes aux échéances les plus longues, à travers les marchés d’obligations et d’instruments dérivés.
 
Il existe beaucoup d’autres stratégies, des Commodities Trading Advisors (CTA ou managed futures, à base de contrats à terme) au trading haute fréquence, en passant par le distressed securities (sociétés au bord de la faillite, qui génèrent une rentabilité proportionnelle à leur niveau de risque).
 
Il faut retenir qu’aucune stratégie ne fonctionne à tous les coups ! Quelqu’un qui, par exemple, vend une action qui monte (et qui la rachètera plus cher) et qui achète une action qui baisse (et qui la vendra moins chère) perd sur les deux tableaux. Si la moins-value liée à l’achat d’un titre se limite au montant investi, celle qui résulte de la vente à découvert d’un titre qui s’envole peut dépasser le montant investi (puisqu’il faudra, pour solder la position, acquérir la valeur à un prix qui pourra alors être très élevé). Une crise de liquidité peut aussi être fatale à une stratégie qui repose sur des actifs difficilement négociables.
 
Le plus simple est d’opter pour un fonds de fonds ou un fonds multistratégie, en vue d’obtenir une diversification digne de ce nom. Mais il ne faut pas s’attendre à des miracles ! Sur les cinq dernières, par exemple, les performances des meilleurs fonds généralistes ont rarement dépassé 5 % par an.