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Selon une récente étude statistique publiée par la FNAIM, le premier semestre 2016 se caractérise par des signes de franche reprise du marché immobilier.

Ce constat se fait aussi bien au niveau des prix des logements, que du volume des ventes. Les taux de crédit immobilier n’ont jamais été aussi bas. C’est grâce à cet effet de levier que les acquéreurs voient leur pouvoir d’achat progresser. Bien sûr le gain varie d’une région à l’autre.

Des conditions de financement optimales, des prix en baisse

Taux d’intérêt toujours très bas et élargissement du prêt à taux zéro expliquent une bonne partie de l’optimisme qui prévaut dans le secteur immobilier. La tendance des prix dans l’ancien demeure à la baisse, à – 1,1 % sur un an (et pour rappel : – 1,9 % en 2015 par rapport à 2014). Ainsi, en conjuguant, cette hausse de la capacité d’endettement rendue possible grâce à la baisse des taux des crédits et la baisse des prix de l’immobilier, l’accession à la propriété est facilitée.

Un pouvoir d’achat qui augmente

La combinaison de ces deux facteurs, excellentes conditions d’emprunt – la baisse des taux d’emprunts est de 0.2 points sur la période – et baisse des prix de l’immobilier, est très bénéfique pour l’acquéreur. Dans l’étude de la FNAIM sur le secteur de l’immobilier au 1er semestre, l’analyse de l’évolution de leur indicateur fait donc ressortir une augmentation de 3,4 % du pouvoir d’achat immobilier entre juin 2015 et juin 2016.

Le gain moyen de pouvoir d’achat pour les Français est donc de 2,7 m2 sur tout le territoire, sur la période.

Des augmentations de pouvoir d’achat disparates

La FNAIM précise que cet indicateur de pouvoir d’achat reflète « la quantité de surface achetable chaque année pour une mensualité fixe de 1 000 €, une durée de remboursement de 20 ans, des taux d’intérêt moyens immobiliers (Banque de France) et l’indice FNAIM des prix ».

Selon les villes le gain de pouvoir d’achat peut être très variable. A titre d’exemple, il est de :

  • moins de 1 m2 à paris, Strasbourg , Nantes ou Lyon
  • de 3 à 5 m2 à Marseille, Toulon, Reims ou Besançon
  • de plus de 5 m2 à Limoges, Amiens, Poitiers.

Un accès au logement souvent difficile selon les jeunes

Dans un baromère FNAIM qui sonde des jeunes âgés de 25 à 34 ans, ces derniers estiment à 67% qu’il n’est pas facile de trouver un logement et à 78% qu’il est plus difficile d’en trouver un par rapport à leurs parents au même âge.

Les jeunes consacrent en moyenne 36 % de leur budget au logement et 39% éprouvent des difficultés à payer le loyer ou à rembourser leur emprunt immobilier.