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La crise sanitaire n’épargne aucun secteur, pas même celui de l’immobilier pourtant parfois perçu comme une valeur refuge. Quel sera l’impact du COVID-19 sur les unités de compte immobilières ?

Dans votre contrat d’assurance-vie, vous avez accès à plusieurs supports en unités de compte, plus ou moins risqués : des fonds en actions, des fonds obligataires mais aussi des supports immobiliers.

SCPI, SCI, OPCI : des supports accessibles via l’assurance-vie

Ces supports ont une composition et une gouvernance différentes selon qu’il s’agisse de sociétés civiles de placement immobilier (SCPI), de sociétés civiles immobilières (SCI) ou d’organismes de placement collectif en immobilier (OPCI).

Bon à savoir

Avec BforBank Vie, vous avez accès à 8 SCPI et 2 OPCI. Découvrez les supports financiers proposés par le contrat BforBank Vie.

De nombreuses entreprises, en particulier les plus petites d’entre elles, ont des difficultés à payer leur loyer en l’absence de chiffre d’affaires, suite notamment aux restrictions de déplacements et aux mesures de fermeture administrative décidées pour faire face au COVID-19.

Afin de les accompagner, l’article 3 de la loi du 25 avril 2020 de finances rectificative a mis en place un dispositif incitant les bailleurs, qu’ils relèvent des revenus fonciers, des bénéfices industriels et commerciaux et des bénéfices non commerciaux à consentir des abandons de créances de loyers à destination des entreprises. Parmi ces bailleurs, les sociétés de gestion chargées de gérer vos supports immobiliers.

COVID-19 : quel impact sur les loyers ?

Certes, les demandes de reports ou de suspensions de loyers pourraient impacter à la baisse la performance unités de compte immobilières, en diminuant le résultat distribuable. Mais plusieurs arguments amènent à relativiser ce constat.

D’abord, il est dans l’intérêt des bailleurs de renoncer à quelque mois de loyers pour permettre au locataire de rebondir, plutôt que de le perdre définitivement en cas de faillite et d’augmenter ainsi le taux de vacance locative des patrimoines immobiliers détenus.

Ensuite, les acomptes sur dividendes calculés au titre du premier trimestre 2020 seront peu impactés car la crise s’est pour l’essentiel développée à partir du mois de mars. La perte de revenus n’est donc pas à constater sur l’ensemble de l’année 2020.

Enfin, et même si la crise est mondiale, les patrimoines gérés sont largement diversifiés, permettant ainsi de répartir le risque entre les zones géographiques (régions, pays…) et les secteurs d’activité. Les impacts seront en effet différents selon l’orientation de la SCPI (bureaux, commerces, santé, hôtels…). Certains supports, tels que les OPCI, comportent même un compartiment investi en actions, permettant de diversifier les risques.

UC immobilières : des investissements de long terme

La prudence reste de mise, alors qu’on ne connait pas encore précisément ni la durée, ni l’ampleur de l’épidémie. Comme tout placement présentant un risque de perte en capital, les unités de compte immobilières restent des investissements de long terme.

La performance de ces supports est assise sur les loyers versés aux investisseurs individuels, mais aussi à sur la valorisation d’un patrimoine qui, une fois cédé, génère une plus-value. Or, la valorisation du parc détenu est éminemment liée à la qualité de ses locataires. Les sociétés de gestion tout comme les investisseurs se doivent de les accompagner, y compris pendant les périodes de crise.

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