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Le secteur de la consommation de base : défensif jusqu’à quand ? (1/2)

Les biens de consommation défensifs ont très largement surperformé depuis le début de la crise financière.

Analyse finance

Mais avec la reprise de l’économie mondiale et la remontée des taux, sont-ils encore un placement de choix pour les investisseurs ?

Un parcours sans faute ou presque. Face à des taux d’intérêt à leur plus bas historique, un environnement de croissance molle et des investisseurs en quête éperdue de rendement, le secteur des valeurs de consommation dites défensives s’est très bien comporté en Bourse.

Par bien de consommation défensive, il faut comprendre des secteurs en théorie moins sensibles au cycle que l’automobile, les biens d’équipement ou la technologie. On y retrouve des industries comme l’alimentation, les boissons, les produits d’hygiène et de beauté, ainsi que la santé ou la distribution. Ces secteurs représentent environ un tiers de la capitalisation boursière des grandes valeurs cotées en Europe.

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Pourquoi de tels résultats ? Outre leur moins sensibilité aux cycles, les entreprises de ces secteurs d’activité affichent souvent des rythmes de croissance modérée, voire modeste, et bien moins « excitants » que des secteurs comme la technologie.  Mais elles disposent souvent de parts de marché significatives, voire de fortes barrières à l’entrée (notoriété des marques difficiles à reproduire ou réseaux de distribution exclusifs par exemple) qui leur confèrent un avantage concurrentiel durable.

Pour Marie Chaperon, gérante chez AXA IM et spécialiste du secteur, la surperformance régulière des valeurs de consommation défensives par rapport aux autres secteurs repose sur 3 éléments fondamentaux :

« une croissance visible, récurrente et pérenne, notamment via une exposition à des thèmes structurellement porteurs (développement de la classe moyenne dans les pays émergents ; vieillissement de la population dans les pays développés; phénomène de premiumisation…) ; une forte génération de liquidités qui a permis un renforcement des bilans et du retour de cash aux actionnaires; une bonne qualité d’exécution (capacité d’innovation, adaptation des structures de coûts lorsque l’environnement devenait moins favorable). La combinaison de ces trois éléments a généré un retour total à l’actionnaire très attractif relativement au marché, pour un niveau de risque limité. »

Ces entreprises sont ainsi en mesure de dégager un niveau de rentabilité du capital élevé, très supérieur au cours de leurs ressources financières. Non seulement, ces entreprises parviennent le plus souvent à s’autofinancer, mais elles dégagent des ressources pour rémunérer leurs actionnaires ou racheter leurs propres actions.

Remontée des taux

Cette surperformance est-elle pérenne en cas de remontée des taux ? Pas forcément, si l’on en croit certains observateurs.

« La performance des biens de consommation de base (« consumer staples ») par rapport au marché a été historiquement corrélée de manière négative au rendement des obligations. Des rendements proches de leurs plus bas historiques signifie un plus grand risque de hausse que de baisse, et le récent rebond pourrait signaler le début d’un mouvement haussier durable, si les Etats-Unis décident de fait de réduire leur politique d’assouplissement quantitatif », écrivaient les analystes de Bank of America Merrill Lynch dans une étude datée du 10 juin 2013.

La remontée des taux a souvent précédé une phase de révisions en hausse des prévisions bénéficiaires pour l’ensemble du marché – une situation qui n’a pas profité aux secteurs plus défensifs.

« Le caractère obligataire de ce type de secteur signifie qu’il devrait devenir moins attrayant à mesure que les taux remontent », ajoutaient-ils.

Un sentiment partagé par Citi. Dans une étude du 28 juin, la banque américaine s’inquiète même du risque de contre-performance à court terme, voire de rotation sectorielle et de mouvement de dégradation des prévisions de résultats sur ce secteur.

Quelques signes de déception sont apparus au cours du premier trimestre. La publication des résultats du deuxième trimestre, qui s’ouvre actuellement, permettra d’affiner les estimations de résultats pour 2013, et déterminera si ces valeurs ont toujours une place dans les portefeuilles ou s’il est temps d’aller chercher de la performance sous d’autres cieux.

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