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Action : quel est le juste prix ?

En Bourse le prix des actions est déterminé par l’offre et de la demande. Ce cours de l’action déterminé par le marché est-il le « juste » prix ?

Comment définir le juste prix d'une action ?

La valeur intrinsèque d’une action est fonction de la valeur de la société  dont elle représente une part du capital. Différentes méthodes sont proposées pour estimer la valeur d’une société, toutefois on ne peut pas retenir exclusivement la notion de la valeur intrinsèque d’une action pour en apprécier le « juste » prix.

Pour évaluer une action, il existe une batterie de critères, à commencer par le rapport cours/bénéfice estimé de l’exercice en cours (ou du suivant) et par le rendement que procure le détachement du prochain dividende, lui aussi estimé. Il faut le souligner : en Bourse, on achète l’avenir et non pas le passé ! Les professionnels retiennent d’autres critères d’évaluation pour déterminer le potentiel d’une action (dividende, plus-value) comme les rapports capitalisation boursière sur chiffre d’affaires, capitalisation boursière sur cash-flow ou capitalisation boursière sur actif net etc.

Bien qu’ils varient en fonction des époques, des secteurs d’activité ou des marchés, toutes ces méthodes peuvent se combiner, de façon à estimer, indépendamment de sa cote sur le marché, la valeur d’une action. Si le cours de Bourse est en deçà du prix théorique ainsi déterminé, le titre est réputé attrayant. Si le cours de Bourse est au-delà de ce prix, le titre doit logiquement donner lieu à des allégements ou à la matérialisation d’une plus-value.

Le PER ou Price Earnings Ratio

Le rapport cours/bénéfice (en anglais Price Earnings Ratio, ou PER) qui s’exprime en nombre de fois, constitue un outil d’évaluation instantanée d’une action. Il suffit de diviser le cours de l’action par le résultat net par action. Plus le ratio est élevé, plus la valeur est chère. Plus le ratio est bas, moins la valeur est chère.

Un titre qui se paie 6 fois les résultats est a priori moins cher qu’un titre qui se paie 15 fois les profits. Quand les investisseurs misent sur une croissance soutenue, le PER est généralement élevé. Mais gare aux déconvenues ! En revanche, pour les entreprises qui ont atteint le stade de la maturité, le PER est moins élevé. Quoi qu’il en soit, comme les statuts des valeurs peuvent être très différents (cyclique ou défensif, par exemple), l’idéal est de regarder le PER d’un titre par rapport à sa moyenne historique ou par rapport à celui de son secteur.

Selon les puristes, un PER ne devrait jamais dépasser le taux de progression des profits. À ce propos, plus dynamique, le Price Earnings Growth (PEG), qui se calcule en divisant le PER par le taux de croissance moyen des bénéfices anticipés (sur trois ans, par exemple), permet de relativiser un PER élevé en tenant compte de la progression des profits attendus. Une société pour laquelle le PER est de 15 avec une croissance des résultats estimée à 25 % (15 : 25 = 0,6 fois) est en fait moins chère qu’une société dont le PER est de 10 avec une hausse des profits estimée à 8 % (10 : 8 = 0,8 fois). Si un PEG est supérieur à 1, cela signifie que le titre est surévalué. Et, si un PEG est inférieur à 1, cela veut dire que le titre est sous-évalué.

Le coefficient, ou multiple, de capitalisation des résultats se calcule, au-delà des résultats publiés, en tenant compte d’une tendance à court ou à moyen terme. À cet égard, la rubrique « perspectives », dans les communiqués publiés par les sociétés (consulter les sites Internet des émetteurs, à défaut d’avoir accès aux études que réalisent les analystes financiers), est particulièrement utile. À noter que l’inverse du PER donne un taux rentabilité escomptée. Pour un PER de 20 fois, par exemple, celle-ci serait de 5 % (1/20 = 0,05 x 100).

Avantage : C’est le critère le plus fréquemment utilisé par la communauté financière.

Inconvénient : Le PER ne prend pas en compte la dynamique de croissance des profits, car il s’agit d’une « photographie » à un instant donné. Un inconvénient que le PEG corrige.

Actions : le rendement

Le rendement d’une action, qui s’exprime en pourcentage, se calcule en multipliant par 100 le résultat (quotient) de la division du montant du prochain coupon, connu ou estimé (consulter les sites Internet des émetteurs, sous les rubriques informations financières pour se faire une idée), par l’actuel cours de Bourse. Plus le rendement est bas, plus l’action se rapproche théoriquement d’un prix d’équilibre. Plus il est élevé, moins l’action paraît chère.

Cela dit, ce principe est loin de se vérifier de manière systématique. En effet, toutes les sociétés ne distribuent pas le même pourcentage de leur bénéfice annuel (25 %, 33 % ou plus). En outre, certains émetteurs ne versent aucune rémunération à leurs actionnaires, parce qu’ils n’en ont pas les moyens, parce qu’ils veulent préserver leur trésorerie ou parce qu’ils souhaitent conserver une marge de manœuvre pour financer leur croissance. Par ailleurs, si une action délivre un rendement très important, il faut se poser la question de savoir si le cours de Bourse, qui est déprécié, n’est pas le signe avant-coureur de graves difficultés ou si le dividende pourra durablement être maintenu.

Avantage : Un fort rendement (plus de 4 %) constitue un filet à la baisse du cours de Bourse, protection d’autant plus solide que nombre d’actions, aujourd’hui, rapportent plus que les emprunts obligataires.

Inconvénient : Prévoir le montant d’un dividende s’assortit d’un risque d’erreur non négligeable.

Capitalisation boursière sur chiffre d’affaires

Sauf exception (comme avec les biotechs), tout commence par le chiffre d’affaires ! Si le total des facturations d’une entreprise n’est évidemment pas en soi un indice de cherté, le rapport entre l’appréciation boursière – que traduit la capitalisation – et le chiffre d’affaires publié (lire les informations financières via les sites Internet des sociétés) ou attendu est pertinent. Une société qui réalise ou réalisera un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros et dont la capitalisation boursière se limite à 500 millions d’euros est a priori sous-évaluée. En cas de cession, elle serait revalorisée, car les volumes de ventes (activité et part de marché) ne s’y reflètent qu’à concurrence de 25 %. Le ratio se calcule en divisant la capitalisation boursière par le chiffre d’affaires et en multipliant le résultat par 100.

Comme cet indicateur ne prend pas en considération l’endettement, certains lui préfèrent le rapport valeur d’entreprise (soit, en simplifiant, la capitalisation boursière plus les dettes) sur chiffre d’affaires.

Avantage : Un ratio faible est sécurisant, car cela montre que les investisseurs n’ont sans doute pas correctement identifié le positionnement de la société.

Inconvénient : Toutes les entreprises n’ont pas le même rythme de croissance et ne se paient pas sur la base d’un même ratio. Les écarts peuvent même fortement différer selon les époques et selon l’activité.

Capitalisation boursière sur cash-flow

Le cash-flow, ou flux de trésorerie d’une entreprise, parfois assimilé à la capacité d’autofinancement, est le « nerf de la guerre ». Là encore, il convient de consulter les informations financières que diffusent les sociétés par l’intermédiaire de leurs sites Internet. En divisant le poids boursier d’une société par le cash-flow, on obtient un multiple de capitalisation. Une société sera d’autant plus prometteuse que ce multiple sera plus élevé. Et inversement. Le prix d’une société qui, en Bourse, se paie par exemple 7 fois son cash-flow pourra paraître très raisonnable. Le free cash flow, ou flux de trésorerie disponible, correspond mieux au potentiel de création de valeur. C’est l’excédent net de trésorerie après financement des investissements d’exploitation et versement des dividendes. Un multiple ad hoc se calcule de la même façon.

Avantage : Le cash-flow est un élément simple à utiliser et analysé en priorité par beaucoup de professionnels, qui y voient souvent un indice discriminant de la qualité d’un investissement.

Inconvénient : Difficile d’en trouver un !

Prix sur actif net

L’actif net réévalué (ANR) est une donnée tangible dont il est surtout judicieux de tenir compte pour les sociétés immobilières ou pour les sociétés qui regroupent des participations (holdings). En cas de changement de contrôle, la décote se résorberait, car les propriétaires vendraient leur affaire sur la base de sa valeur réelle. En Bourse, la décote est considérée comme normale, car le marché préfère traditionnellement la détention directe, qui offre une meilleure lisibilité et une liquidité adéquate.

L’actif net réévalué est une donnée que fournissent habituellement les sociétés dans leurs communiqués. L’indicateur, qui se mesure en pourcentage, se calcule en soustrayant le cours de Bourse du montant de l’actif net réévalué par action (ANPA) puis en divisant le résultat de l’opération par cet ANPA et en multipliant par 100 la fraction obtenue. S’il est négatif, la société, qui fait apparaître une prime, est théoriquement trop chère.

Avantage : L’actif net réévalué permet de voir instantanément si une valeur est boursièrement décotée ou non.

Inconvénient : Nombre de sociétés ont un ANR qui n’est pas significatif eu égard à leurs perspectives de croissance.

Cette liste de critères d’évaluation n’est pas exhaustive. Il faudrait encore citer, notamment, les rapports capitalisation boursière sur fonds propres ou sur valeur comptable, valeur d’entreprise sur Ebitda (Earnings before interest, taxes, depreciation and amortization, soit, à peu de chose près, l’excédent brut d’exploitation) et valeur d’entreprise sur résultat opérationnel, sans oublier la prime de risque ou encore, quoique passé de mode, le délai de recouvrement.

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