• Compte Bancaire
    Jusqu'à 130€ offerts

    Pour une 1ère ouverture d'un Compte Bancaire
    et d'un Livret jusqu'au 20 décembre 2016 :

       80€ offerts* pour votre Compte Bancaire
    + 50€ offerts* pour votre Livret d'épargne BforBank
       *Offres soumises à conditions

  • Livrets
    3% pendant 2 mois

    jusqu'à 75 000€*. Et 50€ offerts sur le Livret d'épargne BforBank
    en maintenant un encours min. de 20 000€ jusqu'au 31/03/2017
    Pour une 1ère ouverture d'un Livret jusqu'au 20 décembre 2016
    *Offres soumises à conditions

  • Assurance-vie
    100€ offerts*

    Pour une première adhésion au contrat BforBank Vie
    jusqu'au 16 janvier 2017 avec un versement initial minimum
    de 3 000€ dont 25% minimum investis en unités de compte
    non garantis en capital.
    *Offre soumises à conditions

  • Bourse
    1 000€ de courtage remboursés
    jusqu’au 31 janvier 2017

    pour une 1ère ouverture ou transfert d'un
    compte-titres, d'un PEA et/ou d'un
    PEA-PME jusqu'au 4 janvier 2017*
    *Offre soumise à conditions

  • OPCVM
    2 000 fonds
    Sans droits d'entrée

    Avec plus de 80 sociétés de gestion françaises
    et internationales référencées

  • Crédit conso
    Vos projets n'attendent pas !

    Exclusif : votre prêt personnel BforBank

    BforBank vous propose, avec son partenaire CréditLift,
    une solution de financement flexible qui s'adapte
    à vos envies, vos besoins et votre situation.

    Un crédit vous engage et doit être remboursé.
    Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

      En savoir plus

  • L'argent, on en parle

Focus Marchés Amundi - septembre 2013

La direction Stratégie et Recherche d'Amundi nous livre dans son rapport mensuel son analyse de l'économie et de la santé des marchés financiers*.

Panneau Wall Street
Les chiffres économiques publiés au mois d’août 2013 ont été, en majorité, favorables dans les pays développés. Ils ont montré une poursuite de la reprise aux Etats-Unis et confirmé que la zone euro est sortie de la récession au deuxième trimestre.
 
Si les données relatives aux pays émergents ont été mitigées, certains indicateurs concernant la Chine se sont améliorés par rapport aux mois précédents. Les marchés, pour leur part, ont connu un mois difficile, victimes des interrogations au sujet de l’évolution de la politique monétaire américaine et en fin de mois, des tensions concernant la Syrie.

Economie

Etats-Unis

La croissance américaine du deuxième trimestre a été révisée en hausse à 2,5% en rythme annualisé (après 1,1% au premier trimestre).
 
Principale composante du PIB, la consommation n’a progressé que de 1,8%, mais les exportations ont connu une forte hausse et la dépense publique s’est moins contractée qu’au cours du premier trimestre.
 
Les données relatives au début du troisième trimestre ont été majoritairement favorables, montrant notamment une poursuite, toujours graduelle, de la baisse du chômage et une résistance du rebond de l’immobilier à la hausse des taux (dont le poids pourrait cependant être ressenti au cours des mois à venir).
 
Les indicateurs du climat des affaires (indicateurs ISM, par exemple) et du moral des ménages sont restés, pour leur part, majoritairement sur des tendances positives, malgré une légère décélération de la consommation en juillet. Alors que l’inflation reste très faible, les interrogations sont vives au sujet de l’attitude à venir de la Réserve fédérale, qui pourrait à partir de l’automne, prendre acte du renforcement de l’économie et décider de réduire son programme d’achats d’actifs. 

Zone euro

Publiés au mois d’août, les chiffres de la croissance économique des principaux pays de l’union monétaire ont surpris à la hausse.
 
De façon agrégée, la zone euro est sortie de la récession avec une croissance trimestrielle positive (0,3%).
 
  • L’Allemagne a connu une croissance de 0,7%, tirée par la consommation et un rebond de l’investissement.
  • Le produit intérieur brut de la France a pour sa part, progressé de 0,5%, avec une contribution positive de la consommation même si l’investissement a poursuivi son recul (quoiqu’à un rythme moindre qu’au cours des trimestres précédents).
  • En Italie et en Espagne, le PIB n’a reculé que de, respectivement, -0,2% et -0,1%, soit une forte atténuation du rythme de la récession (dans le cas espagnol au moins, cette amélioration tient beaucoup à une bonne dynamique des exportations.
  • Le Portugal, pour sa part, a connu un rebond très significatif de son produit intérieur brut (+1,1%) qui reste loin de compenser le très fort recul des dernières années.
Les données plus récentes relatives au début du troisième trimestre ont été mitigées : les indicateurs du climat des affaires (PMI notamment), très dégradés jusqu’à récemment, reviennent sur des niveaux indiquant une stabilité ou une très légère expansion, mais, pour l’heure, le rythme de l’amélioration est insuffisant pour permettre une amélioration significative de l’emploi dans les pays confrontés à un chômage élevé.

Pays émergents

En Chine, les signes de ralentissement de l’activité observés en juin et en juillet sur certains indicateurs clefs du climat des affaires (PMI HSBC notamment) n’ont pas été confirmés en août, indiquant une stabilisation de la conjoncture, au moins sur un horizon de court terme.
 
En revanche, d’autres grands pays émergents (notamment le Brésil, l’Inde, la Turquie, l’Afrique du Sud et l’Indonésie) sont restés confrontés à des mouvements de retraits de capitaux internationaux dus aux anticipations d’évolution de la politique monétaire américaine. Leurs devises ont continué de chuter par rapport au dollar, conduisant à une aggravation des tensions inflationnistes. Dès lors, certains de ces pays ont choisi de monter leurs taux directeurs, au risque d’un possible ralentissement de leur croissance. La croissance avait déjà décéléré en Inde au deuxième trimestre (4,4% sur un an contre 4,8% au premier trimestre) mais, au contraire, accéléré au Brésil (+3,3% sur un an contre 1,1% au premier trimestre).

Marchés 

Sur les marchés d’actions, malgré une progression début août, les grands indices des pays développés ont en majorité terminé le mois en baisse, sur fond d’incertitudes liées à la politique monétaire américaine et de tensions géopolitiques. Les taux des grands pays ont en majorité évolué en hausse.

Marchés d’actions

Les premières semaines d’août ont été favorables aux actions des pays développés, notamment en zone euro où les chiffres de la croissance économique du deuxième trimestre ont été meilleurs que prévus. Néanmoins, les indices se sont ensuite repliés, les investisseurs s’inquiétant d’un possible changement de cap de la Fed, puis en toute fin de mois, des conséquences d’éventuelles frappes occidentales en Syrie. Sur le mois, l’indice européen EuroStoxx 50 se replie de -1,7%.
 
Pays par pays,
  • le CAC 40 français recule de -1,5%,
  • le Dax allemand de - 2,1%
  • l’IBEX espagnol de -1,7%.
 
En revanche, le MIB italien progresse de 1,2%.
 
Hors zone euro, le FTSE britanniques perd, pour sa part, 3,1% et les indices américains baissent également très nettement (-3,1% pour le S&P500, -4,4% pour le Dow Jones).
 
L’indice japonais Nikkei recule, de son côté de 2% (performance mesurée en yens).
 
Concernant les marchés émergents, l’indice MSCI Emerging Markets en dollar recule de 2%, mais les performances ont été très variables d’un pays à l’autre et compte-tenu de mouvements importants sur les taux de change, les performances mesurées en monnaie locale ont souvent été très supérieures à celles en devises des pays développés.
 
Du point de vue sectoriel, en zone euro ce sont les actions du secteur de l’énergie qui ont le plus progressé alors que celles liées à la santé et à la distribution ont connu les replis les plus importants.

Marché de taux

Les taux à long terme américain ont poursuivi au cours du mois d’août, leur mouvement de hausse entamé au printemps, quoiqu’à un rythme plus modéré. Sur le mois, le rendement à 10 ans est ainsi passé de 2,6% à 2,75%.
 
Entraîné par cette dynamique des taux américains et par des chiffres de croissance meilleurs que prévus en zone euro, les rendements obligataires allemands et français à 10 ans ont également progressé, passant respectivement de 1,67% à 1,85% et de 2,26% à 2,47%.
 
En revanche, l’atténuation du rythme de la récession en Europe du Sud a eu pour effet de diminuer la perception, par les investisseurs, des risques liés à la dette espagnole, et donc d’en faire baisser le rendement à 10 ans de 4,67% à 4,54%. Le rendement italien à 10 ans, pour sa part, est resté pratiquement stable, passant de 4,41% à 4,40%, Sur le mois, l’écart de taux entre Espagne et Italie, d’une part, et Allemagne, d’autre part, s’est donc réduit. Les rendements à 2 ans, pour leur part, ont progressé en Allemagne, en France et en Italie (respectivement de 0,15% à 0,24%, de 0,39% à 0,44% et de 1,56% à 1,97%) mais se sont repliés en Espagne (de 1,94% à 1,83%).
 

Changes et matières premières

Sur le marché des changes, l’euro s’est renforcé par rapport au dollar en début de mois suite à l’amélioration des chiffres économiques en Europe et probablement à des flux d’investissement internationaux quittant les pays émergents. Néanmoins, la montée des tensions géopolitiques en fin de mois a bénéficié de nouveau au dollar. Au total l’euro s’est donc légèrement replié de 1,33 dollar fin juillet à 1,32 dollar fin août.
 
La devise japonaise, pour sa part, après un léger renforcement en milieu de mois, termine sur un niveau pratiquement inchangé par rapport à la devise américaine (98 yens pour un dollar). Les devises de plusieurs pays émergents se sont, en revanche fortement dépréciées. Ainsi, par rapport au dollar, le real brésilien a perdu plus de 4%, la roupie indienne plus de 8 %, la lire turque près de 5% et la roupie indonésienne plus de 6%. Sur le marché des matières premières, le prix du baril de pétrole s’est fortement redressé en fin de mois, pour atteindre près 116 dollar contre 107 fin juillet. L’or a également progressé, passant de 1318 dollar à 1398 dollar l’once.
 
* Rédigé le 02/09/2013