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Découvrez les différentes étapes à ne pas manquer lorsqu’on s’apprête à acheter un terrain à bâtir.

01 octobre 2020

La Rédaction

Vérifier la constructibilité du terrain, se renseigner sur les principales démarches administratives ou encore anticiper l’évolution de l’environnement : autant d’étapes à ne pas manquer lorsqu’on s’apprête à acheter un terrain à bâtir.

Vous avez mis de côté ou souscrit un crédit immobilier pour construire la maison de vos rêves ? Avant de voir votre home sweet home sortir de terre, vous allez devoir passer par une étape incontournable : l’achat du terrain pour construction. Voici 5 précautions à garder en tête.

1. Acheter un terrain constructible

Comment vérifier que le terrain est bien constructible ? Il est possible de se référer au PLU ou, à défaut, au plan d’occupation des sols (POS). Il est également nécessaire de demander le certificat d’urbanisme auprès de la mairie où se trouve la parcelle. Ce document peut prendre la forme soit d’un certificat d’urbanisme d’information, soit d’un certificat d’urbanisme opérationnel.

Bon à savoir

Le PLU a pour objet de définir la destination générale des sols. Il réglemente notamment la forme que doivent prendre les constructions, l’emplacement des zones naturelles, les zones dédiées aux bâtiments neufs, etc.

2. Mesurer la surface du terrain

Vous pouvez vous procurer le numéro de cadastre afin de vérifier les limites exactes du terrain et déterminer avec précision dans quelle zone il se situe.

3. Se renseigner sur les caractéristiques du terrain

Même si le terrain est constructible, différents éléments peuvent avoir une influence sur la faisabilité de votre projet, tels que la qualité du sol, les éventuels besoins en matière de dépollution, les techniques de construction à mettre en œuvre en fonction notamment du plan local d’urbanisme (PLU)…

Entre autres démarches, il convient donc de s’assurer que :

  • Le terrain est viabilisé, c’est-à-dire que les travaux nécessaires à l’implantation de la maison ont été effectués (alimentation en eau, gaz, électricité, téléphone, évacuation et traitement des matières et eaux usées…).
  • Le cas échéant, la future habitation peut être raccordée aux réseaux. Dans ce cas, il est peut être utile de vous renseigner sur les frais de branchements aux réseaux auprès de la mairie.

4. Anticiper l’évolution de l’environnement

Plusieurs facteurs peuvent améliorer ou, au contraire, dégrader la valeur d’une construction neuve.

La création de nouveaux équipements publics (square, gymnase, médiathèque…) ou la liaison avec le réseau de transports en commun peuvent venir renforcer l’attractivité d’un quartier. A l’inverse, l’arrivée de nouvelles constructions, si elle se traduit par l’apparition d’un vis-à-vis ou une densification de la zone, peut avoir pour effet de diminuer la valeur de votre bien immobilier

Plusieurs sources d’information peuvent vous aider à vous renseigner : mairie, voisinage, etc.

5. Sécuriser les formalités administratives

Plusieurs démarches incontournables sont à anticiper. Parmi elles, on peut citer :

  • La préparation et la signature de l’avant-contrat de vente. Il est conseillé de prévoir la clause suspensive d’obtention du permis de construire dans le compromis. Les modalités de financement envisagées, avec notamment la possibilité d’un crédit immobilier, sont également précisées dans le cadre des conditions suspensives.
  • La constitution du dossier de demande de permis de construire
  • La signature du contrat de vente définitif.

Architecte ou promoteur, Agence nationale pour l'information sur le logement (Anil), conseiller bancaire : divers professionnels ou associations peuvent vous aider à vous repérer parmi ces différentes étapes.

Crédit photo : Getty images